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2010 Annual Conference and General Assembly
from 05/10/2010 to 09/10/2010
Accra, Ghana
From October 5th to 9th, 2010, the Africa Microfinance Network (AFMIN) will organize its 9th Annual Conference on the theme "Access to Financial Services: Reaching the Poor and Excluded"....
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AISFD-Ivory Coast
NETWORK DETAILS :
Location : Ivory Coast
Adress : 22 BP 1354 Abidjan 22
Email : aisfd-ci@aisfd-ci.net
Tel/Fax : (+225) 22 4049 80 / (+225) 22 4049 90
Executive Director : Cyrille TANOE
Website : http://www.aisfd-ci.net
Headquarters : Deux Plateaux les Vallons (Immeuble FRAKE 2è étage)
Year of inception : 1998,
DESCRIPTION :
The mission of AISFD is to build the capacity of individual member institutions as well as advance the microfinance sector as a whole. -
- OBJECTIFS -- En tant que structure de promotion du secteur de la microfinance en Côte d'Ivoire, l'AISFD-CI vise à : - Transformer les praticiens de la microfinance en de véritables institutions de microfinance qui répondent aux normes de performance en leur offrant des services adaptés à leurs besoins. - Contribuer à la professionnalisation du secteur de la microfinance et défendre les intérêts des membres. - Promouvoir le développement de SFD en Côte d'Ivoire.
VISION AND MISSION :
L’AISFD-CI a pour missions :
-La coordination des stratégies des SFD afin de leur assurer une meilleure visibilité dans le secteur financier ivoirien ;
-La protection en collaboration avec les autorités monétaires (Ministère de l’Economie et des Finances, BCEAO) de la bonne réputation des Institutions de Microfinance ;
-La définition et la sauvegarde d’un code de déontologie pour les praticiens de la Microfinance ;
-La synergie dans la recherche des financements et dans l’organisation des formations ;
-L’établissement d’un cadre d’échange d’expériences ;
LIST OF MFIs :- ACCESS FINANCE S. A
- CADEFINANCE (Caisse d’Epargne Financière pour le Développement de la Petite Entreprise)
- CDS (Caisse De Sion)
- CECO (Caisse d’Epargne et de Crédit d’Odienné)
- CECREFOG-CI (Caisse d’Epargne de Credit et de Fond de Garantie de Côte d’Ivoire)
- CEFGCI (Crédit – Epargne et Fond de Garantie de Côte d’Ivoire)
- CEP-CECREV (Compte d’Epargne et de Prêt Rural – Compte d’Epargne et de Crédit Urbain)
- CFCC (Coopérative Financière de la Communauté Chretienne)
- CNEC SEQUOIA
- CODEC-CI (Coopérative pour le Développement et le Conseil de Micro crédit en Côte d’Ivoire)
- CODECBO (Coopérative de Développement d’Epargne et de Crédit de Bongouanou)
- COFE-CI (Coopérative de Financement et d’Epargne en Côte d’Ivoire)
- COFENCI (Coopérative des Femmes Entrepreneurs de Côte d’Ivoire)
- CREP COOPERAGRI CI (Caisse Rurale d’Epargne de Prêt et de Coopération Agricole en Côte d’Ivoire)
- ECLOF CI (Fondation Œcuménique de Crédit en Côte d’Ivoire)
- EPACI (Epargne et Crédit Ivoirien)
- FAFEC (Fédération des Associations Féminine d’Epargne et de Crédit)
- FBBS (FASAD BASAD-BON SAMARITAIN)
- FENACOOPEC-CI (Fédération Nationale des Coopératives d’Epargne et de Crédit de Côte d’Ivoire)
- GESCI (Groupe d’Epargne et de Soutien en Côte d’Ivoire)
- INACMUCI (Inter Afrique caution et Crédit Mutuelle en Côte d’Ivoire)
- MECFA (Mutuelle d’Epargne et de Crédit des Femmes d’Abidjan)
- MECFOB (Mutuelle d’Epargne et de Crédit des Femmes d’Ouragahio et de Bayota)
- MUCREFAB (Mutuelle d’Epargne et de Crédit des Femmes d’Aboisso, Bonoua, Bassam, Agboville, Adzopé)
- MUCREFBO (Mutuelle d’Epargne et de Crédit des Femmes de la Région de Bouaflé)
- MUDEC (Mutuelle d’Epargne et de Crédit)
- MUGECI (Mutuelle de Garantie de l’Epargne et du Crédit en Côte d’Ivoire)
- MUTAS - RCEMAF (Mutuelle d’Action Sociale)
- MUTEAAC (Mutuelle d’ Epargne et d’Appui aux initiatives Agricoles et Commerciales)
- PASI (Projet de Programme d’Appui au Secteur Informel)
BOARD OF DIRECTORS :
Joseph AKPO ( Chairman)
Rene ABOUO NGUESSAN (Vice chairman)
Network services :
Capacity Building- Workshops for MFI staff and board on pricing, delinquency, financial and risk management
- Formulating national policies for microfinance, regional workshops
- Agreement on AFMIN Consensus Statement
- Exchange visit on network management
- General Meetings, working groups for members
- Strategies for network sustainability
Active Borrowers :
760 000
Outstanding portfolio :
77 777 778
Savers :
800 000
OVERVIEW OF INDUSTRY :
Importance et couverture de la microfinance
Les institutions de microfinance, au cours de la dernière décennie ont connu un véritable essor au point de jouer un rôle important dans le financement de l’économie, particulièrement les activités des très petites entreprises, faisant d’elles un moyen efficace de lutte contre la pauvreté. Le développement du secteur s’est traduit par une forte croissance, principalement enregistrée au niveau des IMF de type mutualiste. Sur la période de 1995 à 2006, le nombre de clients est passé de 59.506 à 933.516, les dépôts collectés de 3,9 milliards de FCFA à 72.8 milliards de FCFA. Concernant l’encours de prêts consentis, il est passé de 8,9 milliards de FCFA en 1998 à 31,2 milliards de FCFA en 2006. Le nombre d'institutions est passé de 3 en 1995 à 93 institutions, représentant 210 caisses de base en 2006.
Les crises politico-militaires intervenues depuis 2000 et la scission du pays ont affecté le développement de la microfinance, notamment par une dégradation forte du portefeuille de crédits ; mais cette dernière reste indéniablement un outil important de financement des agents économiques exclus du secteur bancaire classique.
Le secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire est structuré autour de deux types d’institutions à savoir les institutions mutualistes ou coopératives d’épargne et de crédit et les institutions non mutualistes (ONG et Société Anonyme). Les structures mutualistes ou coopératives d’épargne et de crédit regroupent la quasi-totalité des instituions de microfinance de la côte d’Ivoire.
On note une inégale répartition des institutions de Microfinance au plan national avec 43% dans la région du sud tandis que le Centre et l’Est regroupent respectivement 8% et 6% du nombre total de structures.
Malgré la particularité des régions nord qui concentrent l’essentiel des activités agricoles, seules 13% des institutions de microfinance y sont présentes. L’inégale répartition des institutions de Microfinance est aussi constatée entre les zones rurales et les zones urbaines, ces dernières concentrant plus de 60% des IMF.
Les institutions de Microfinance affichent des taux créditeurs compris entre 0 et 4% l’an alors que les taux débiteurs se situent entre 10 et 42% l’an, avec des modalités de calcul qui varient d’une structure à l’autre.
Faiblesses et Contraintes du secteur de la Microfinance en Côte d’Ivoire
Ces importants résultats réalisés par le secteur de la microfinance ne doivent pas occulter les faiblesses et/ou contraintes constatées et qui sont relatives :
* A la situation sociopolitique qui a grandement contribué à la fragilisation des réseaux d’IMF et plus particulièrement de leurs caisses de base ;
* A l’intervention directe de l’Etat dans la distribution des crédits aux pauvres par le biais de fonds sociaux
* Au retrait de la quasi totalité des bailleurs de fonds ;
* Au manque de ressources de l’Association Interprofessionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de la Côte d’Ivoire (AISFD-CI) ;
* A la dégradation du portefeuille crédit qui est passée de 7% en 1998 à 30% en 2002 ;
* Au niveau des fonds propres relativement bas voire négatifs pour certaines structures ;
* A la non diversification de l’offre de produits et de services financiers ;
* Aux nombreux problèmes de gouvernance ;
* A une mauvaise gestion de la croissance au niveau de certaines institutions.
Opportunités et Atouts du secteur de la Microfinance en Côte d’Ivoire
Malgré toutes ces contraintes et faiblesses répertoriées, il n’en demeure pas moins que le secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire dispose d’opportunités et d’atouts certains pouvant contribuer à asseoir un secteur financier accessible à tous. Au nombre de ces atouts et opportunités, on note entre autres :
* Une volonté affichée du gouvernement à articuler le secteur de la microfinance aux autres secteurs de l’économie ;
* Le désengagement des banques classiques des secteurs économiquement viables mais d’accès difficile (secteur informel, monde rural etc.) a favorisé le développement de marchés porteurs au profit des institutions de microfinance ;
* La loi 96-562 du 22 juillet 1996 et son décret d’application ont fixé les règles pour l’exercice d’une microfinance formelle en Côte d’Ivoire ;
* La BCEAO est en train de finaliser un long processus tendant à réviser la loi et à mettre en place un référentiel comptable spécifique pour tous les acteurs du secteur ;
* L’existence d’une association professionnelle qui promeut la concertation, la dissémination de l’information et la formation des acteurs sur les meilleures pratiques en Microfinance ;
* La mise en œuvre d’un programme de renforcement des capacités des acteurs du secteur grâce au partenariat entre l’Association Interprofessionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de la Côte d’Ivoire (AISFD-CI) et le programme CAPAF ;
* Les institutions de microfinance se sont lancées dans le développement de nouveaux produits et services adaptés à leurs cibles (transferts, virements de salaire, crédits à moyen terme etc.) ;
* Une forte demande en produits et services financiers par les populations pour la relance de leurs activités affectées par les troubles politico-militaires ;
* L’existence de conventions de refinancement avec certaines banques commerciales ;
* La promotion d’Etablissements dédiés au financement des institutions de microfinance.
Cadre légal, réglementaire et institutionnel
Pour le moment, le cadre réglementaire et institutionnel existant est toujours en vigueur. Néanmoins, il a été revu et amélioré et une nouvelle loi définissant l’activité des SFD a été adoptée par la BCEAO et doit être mis en œuvre après adoption par le Conseil des Ministres de l’UMOA.
Les conditions d’exercice des systèmes financiers décentralisés sont définies par un dispositif légal et réglementaire adopté par l’ensemble des pays de l’Union Monétaire Ouest Africaine. La loi-cadre définissant le cadre juridique réglementant les activités des systèmes financiers décentralisés de la sous-région, a été adopté par le Conseil des Ministres de l’UMOA, lors de sa session tenue le 17 décembre 1993 à Dakar.
En Côte d'Ivoire, le cadre juridique réglementant les activités d’intermédiation financière des systèmes décentralisés est défini par la loi n°96-562 portant réglementation des institutions mutualistes ou coopératives d’épargne et de crédit et le décret n°97-37 du 22 janvier 1997.
La loi s’applique « aux institutions mutualistes ou coopératives d’épargne et de crédit exerçant leurs activités sur le territoire de la Côte d’Ivoire, à leurs unions, fédérations ou confédérations » (article 3), qui doivent solliciter un agrément auprès du Ministre chargé des finances.
Les groupements d’épargne et de crédit, à caractère coopératif ou mutualiste sont exclus du champ de la loi, mais peuvent solliciter leur reconnaissance auprès du Ministre de l’Economie et des Finances dans les conditions fixées par décret (article 4).
La convention-cadre adoptée le 3 juillet 1996 par le Conseil des Ministres de l’UMOA fixe les conditions d’exercice et les modalités de reconnaissance des structures ou organisations non constituées sous forme mutualiste ou coopérative et ayant pour objet la collecte de l’épargne et/ou l’octroi de crédit. Elle détermine également les règles de leur fonctionnement et les modalités de leur contrôle. La convention est signée pour une durée maximale de cinq (5) ans renouvelables.
Stratégie / politique nationale de développement du secteur
a. Présentation de la stratégie nationale de microfinance
Au stade actuel du développement du secteur de la Microfinance en Côte d’Ivoire, les principaux acteurs s’accordent, pour les années à venir, sur la vision suivante : "disposer d’un secteur de la Microfinance professionnel, viable et pérenne, diversifié et innovant, intégré au secteur financier, assurant une couverture satisfaisante de la demande sur tout le territoire et opérant dans un cadre légal, réglementaire, fiscal et institutionnel adapté".
L’accès accru et pérenne aux services financiers contribuera à la réduction de la pauvreté et à la promotion de l’emploi. Il devra permettre aux ménages et aux entrepreneurs d’améliorer leurs revenus et leurs conditions d’existence.
b. Plan d’action de la microfinance 2008 – 2015
Pour la concrétisation de la stratégie nationale de microfinance, des axes stratégiques ont été définis par le Groupe de Travail sur la Microfinance et sont fondés sur les objectifs et priorités du Gouvernement ivoirien. On dénombre trois (3) axes stratégiques
Axe stratégique 1 :
Le renforcement des acquis en matière légale, réglementaire et institutionnelle
Axe stratégique 2 :
La consolidation et le développement des acquis des institutions intervenant dans le secteur
Axe stratégique 3 :
L’amélioration du financement du secteur par la mobilisation de ressources et la facilitation de l’accès au refinancement
La stratégie, les plans d’action ainsi que les budgets sont en cours de finalisation.
Structuration de la profession
Depuis le 11 juillet 2007, un arrêté a été signé par le ministère de l’économie et des finance de Côte d’Ivoire faisant obligation aux institutions mutualistes ou coopérative d’épargne et de crédit et aux structures de microfinance conventionnées d’adhérer à l’Association Interprofessionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (AISFD-CI).
L’AISFD a pour objectif général de servir d’interface entre les institutions de Microfinance en Côte d’Ivoire et tous les partenaires (Etat, bailleurs de fonds) tout en assurant la promotion et le développement du secteur. En tant qu’institution faîtière, l’AISFD-CI vise à :
* Transformer les systèmes financiers décentralisés en de véritables institutions de Microfinance qui répondent aux normes de performance en leur offrant des services adaptés à leurs besoins ;
* Contribuer à la professionnalisation du secteur de la Microfinance et défendre les intérêts des membres.
Elle a été créée le 20 Août 1998 et a pour mission de :
* Coordonner les stratégies des SFD afin de leur assurer une meilleure visibilité dans le secteur financier ivoirien ;
* Protéger la bonne réputation des Institutions de Microfinance avec la collaboration des autorités monétaires (Ministère de l’Economie et des Finances, BCEAO) ;
* Définir et sauvegarder le code de déontologie pour les praticiens de la Microfinance ;
* Assurer la synergie dans la recherche des financements et dans l’organisation des formations ;
* Etablir un cadre d’échange d’expériences ;
Le fonctionnement de l’AISFD-CI repose principalement sur quatre (04) organes :
* L’Assemblée Générale : constituée de l’ensemble des institutions membres de l’AISFD-CI ;
* Le Conseil d’Administration : composé de neuf (9) membres élus en Assemblée Générale parmi les membres ; le Conseil d’administration détermine les orientations et les modalités de mise en œuvre des missions et des activités de l’association ;
* Le Secrétariat Exécutif : Organe opérationnel, il travaille en étroite collaboration avec le Conseil d’Administration pour la mise en oeuvre des actions de l’association ;
* Le Conseil de Surveillance : Elu par l’Assemblée Générale des membres, le Conseil de Surveillance assure le contrôle financier du Secrétariat Exécutif tout en veillant à la cohérence des opérations et à la bonne application des décisions du Conseil d’Administration et de l’Assemblée Générale.
Les programmes de l’AISFD-CI sont :
* Programme de renforcement des capacités ;
* Programme d’échange d’expériences et de pratiques optimales ;
* Programme d’indicateurs de performance ;
* Programme de respect des principes déontologiques ;
* Programme d’informations et de promotion.
